Christian Lacroix, ceux qui l’aiment prendront le train (Sociétés)
Charlotte Gainsbourg à la vitesse du son !

Une belle découverte: Le Musée du Judaïsme marocain!

Robe
 L’habit traditionnel juif a varié selon les régions et les moyens pécuniaires. Cette riche variété a évidemment disparu ou presque. Pour l’essentiel, il s’inspirait des costumes nationaux et régionaux, avec des particularités résultant des préceptes religieux (port de foulards ou de semblants de perruques chez les femmes : azllumin) des vestiges historiques (longue mante des juives de Fès ou Meknès : abrigo, d’origine espagnole) d’interdits anciens du statut dhimmi tombés en désuétude depuis longtemps, mais ayant crée des traditions (certaines couleurs étaient prohibées). D’où les couvre-chefs et djellaba noirs.

Les musées ont conservé (Oudayas) et certaines familles aussi, des échantillons qui montrent combien étaient variées les parures régionales, surtout de fête. On doit à Jeanne Jouin une étude fort documentée sur «le costume de la femme israélite au Maroc». Le costume de la mariée (keswa-l-kbira), tout orné de broderies d’or y est décrit. L’ouvrage de Jean Besancenot, «Costumes du Maroc», en a sauvé la riche variété. Notons, dans ce domaine, l’importance proportion des artisans juifs dans le domaine de l’habillement. En 1920, Massignon recensait à Fès 68 maîtres tailleurs musulmans pour 50 juifs, à Rabat 167 musulmans pour 38 juifs, à Meknès 38 tailleurs en draps(2).

via www.casajewishmuseum.com

Pour tous renseignements contactez la Créatrice de Quisifrottsipik:

Sabine Caubel

mail: quisifrottsipik@gmail.com

 qui s'y frotte s'y pique

 

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